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Gabriel ▬ until it breaks



 

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Gabriel ▬ until it breaks

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MessageSujet: Gabriel ▬ until it breaks Mer 14 Nov - 22:14




PHYSIQUE
→ On ne voit pas son visage mais on remarque qu’il mesure plus d’un mètre quatre-vingt. Plutôt grand donc, et athlétique.
→ Il donne une réponse différente à chaque personne qui lui demande ce qu’il y a sous son masque. (« Comment, il t’a dit qu’il avait été brûlé au deuxième degré ? Je croyais que c’était le sosie de Michael Jackson ! »)
→ Il a fait toute sa scolarité en Suisse alémanique, il parle donc français et suisse-allemand en plus du hongrois.
→ Mais tout amateur de la langue de Molière aura envie de lui arracher la gorge à chaque fois qu'il prononcera un mot. Son accent est à couper au couteau.
→ Ses yeux sont bleus, c'était l'info inutile.
→ Il est myope. Ça, c'était l'info utile.
→ Il porte toujours du noir.
→ Et des gants aussi, pour des raisons évidentes.
→ Il ne sort jamais sans son manteau. D'ailleurs, il a toujours des tas de trucs dans ses poches : portable, stylo, papier, adresses, numéros, ticket de tram, chewing-gum, vieux tickets de caisse, zippo, cigarettes, même si lui-même de fume pas, et d’autres choses que tu ne veux pas savoir.

VARGA GABRIEL

« insérer ici une phrase tr0 d4rk »


→ Originaire de Veszprém en Hongrie
→ 34 ans, né le 27 août 1989
→ hérérosexuel et célibataire
→ JADE HARBOR, Bras Armé d'Abel B. Winkler, serveur dans son temps-libre.



TICS ET MANIES
→ A tendance à apparaître et disparaître n’importe où n’importe quand
→ Laisse souvent les gens en plan quand quelque chose ne lui plaît pas
→ Est par contre très appliqué dans son travail, trop même, son perfectionnisme frôlant parfois l'obsession
→ Reste des heures sans bouger et sans parler, sans que ça ait l'air de le gêner
→ Fait donc un très bon porte-manteau
→ Prend souvent des notes dans un calepin et sort son portable pour faire des photos, en guise de pense-bêtes.
→ N'enlève son masque que lorsqu'il est chez lui, enfermé double-tour, les volets clos, après avoir vérifié au moins deux fois qu'il n'y avait personne dans son placard. Si, ça arrive.


PARTICULARITÉS :
Vitesse : 15
Agilité : 15
Endurance : 20
Intelligence : 10
Force : 25
Dextérité : 30
Perception : 10
Armes : Son arme principale est un couteau de combat. C’est bien, un couteau de combat. Il possède également une lame de rasoir, cachée dans la doublure de son gant gauche, et un vieux Beretta 92, parce que ça ferait con de se faire tirer dessus sans pouvoir répliquer. Tous trois sont gravés d’un III en argent, signe de son rang chez les Jade Harbor.

HISTOIRE
« crack in the mirror »

« Ah merde, t’en as foutu partout ! »
« Ah non, ça c’était toi. Encore. »
« Quoi ? Tu vas pas me laisser nettoyer tout seul, quand même ? »
Regard critique.
« Bon, bon. On devrait avoir des subordonnés qui passeraient derrière nous pour faire le ménage », ricana Gabriel.
Les méthodes du gang n’avaient jamais été des plus délicates. Gabriel Varga aimait bien. Graves le regarda enfiler une paire de gants et s’affairer autour des deux cadavres.
« Ah, c’était quoi déjà, cette chanson ? Tu sais, dans ce vieux Disney avec les nains… »
« T’es pas sérieux », commenta Graves lorsque Gabriel se mit à siffloter.
Il releva le nez, et le sourire sur son masque sembla s’élargir. Mais ce n’était qu’une impression. Qui pouvait savoir quelle expression il affichait, là-dessous ? Le masque lui donnait une aura probablement plus menaçante qu’elle ne l’était en réalité, quand on voyait quel garçon maladroit c’était, à ne jamais tenir sa langue. D'un autre côté, il était tellement différent quand il travaillait... Professionnellement parlant, il n'y avait rien à redire. Froid, patient, méticuleux, sombre, distant, impitoyable, assez aimant de son job pour entrer dans la catégorie « psychopathes » et entièrement dévoué à son gang. Mais tenez, la première fois qu’il avait rencontré le chef du gang, Gabriel avait été pris d’un fou-rire. C’était nerveux. Pour être sûrs de leur volonté à intégrer les rangs de ce qui était alors le plus grand gang de Genève, on leur avait détaillé très précisément comment le dernier traître avait été torturé, mutilé et découpé en morceaux avant d’être jeté aux cygnes du lac. C’est méchant, un cygne.
« Haha… » ricanait Gabriel en imaginant la scène.
Silence. Même Ethan, qui n’était alors pas beaucoup plus ancien que lui dans le gang, le fixait sans rien dire. Sous le masque, Gabriel se mordit la lèvre.
« Hum, pardon. »
Il fallait toujours qu’il l’ouvre au mauvais moment. Ce qui n’était pas forcément une bonne idée quand on voulait entrer dans un gang sérieux. Gros travail sur soi-même en perspective. Les années passant, il avait appris à tenir sa langue en public, mais en privé, ou avec son partenaire, Gabriel Varga se permettait toujours de plaisanter, avec un humour parfois douteux.
« Hé, Graves ! Qu’est-ce qui est vert et qui sent mauvais dans la forêt ? »
« Un scout mort depuis trois jours. Tu l’as déjà fait cent fois. »
« Rah, tu pourrais faire semblant au moins », râla Gabriel en frottant avec un acharnement tout particulier une dernière trace de sang. Il se redressa, réajusta son manteau et enleva ses gants d'un air apparemment satisfait. « Il faut vraiment que je m’en achète des vrais, pas ces machins en plastiques jetables. Hé, regarde ! »
Il tira sur un gant et le lâcha sur Graves, qui râla. Gabriel éclata de rire comme un vrai gamin.
« C’est bon, t’es tout propre ! Fais pas la tronche ! » articula-t-il avec cet accent affreux qui donnait encore plus envie de le frapper.
« T’es vraiment pas sérieux », répéta Graves en sortant.
Gabriel savait qu’il ne lui en voulait pas vraiment. Après tout, ils étaient le duo le plus meurtrier du gang, ce qui prouvait qu’ils s’entendaient bien sur au moins une chose. Ils travaillaient bien ensemble. Il le suivit dehors en haussant les épaules d’un air désinvolte, l’air de dire : hé, il faut bien décompresser de temps à autre. Oui, c’est ça. Prenez-le pour quelqu’un d’assuré. Sous le masque, Gabriel se mordit la lèvre.
Pathétique.
* * *

« C’est quoi ce truc ? » marmonna Gabriel en découvrant une tête de clown bien moche.
« Un masque. C’est pas toi qui aimes les masques ? »
« Ceux de Venise ! »
Gabriel râla en hongrois et fusilla son frère du regard. Quelle idée de lui offrir un truc pareil !
« On est le 20 octobre… c’est bientôt Halloween », se défendit Alban.
« Et après on sera en décembre, et ce sera bientôt l’Escalade. Tu vas m’offrir un de ces trucs à chaque fête où on se déguise ? »
« Pourquoi pas ? Ça te changera les idées, au lieu de rester là sans rien faire. »
« Pff. J’ai plus cinq ans », se renfrogna Gabriel.
Il croisa les bras et s’enfonça davantage dans le canapé-lit qu’il partageait avec son frère. L’appartement miteux qu’ils avaient trouvé à leur arrivée à Genève n’avait pas changé. Gabriel râlait régulièrement qu’il aurait dû rester à Zurich, mais ça ne l’empêchait pas de supporter, chaque jour, l’ambiance glauque de l’appartement, de l’immeuble, du quartier, de la ville, de tout. Avec Alban à ses côtés, qui passait la majeure partie de son temps dehors. « C’est la meilleure chose à faire. Je ne peux pas rester les bras croisés. Tu verras, un jour, quand tout se sera arrangé, que ça en auras valu la peine », qu’il disait. Gabriel n’était pas convaincu. Il ne l’avait jamais été. Il avait suivi son frère parce que, hé ! c’était son frère. Alban avait toujours été son modèle. Il était plus grand, mais aussi plus intelligent, plus assuré et plus courageux que lui. Il refusait de rester tranquillement dans son coin à ne rien faire, il voulait faire bouger les choses. Il disait qu’il y en avait marre de la guerre, de la violence, des conflits. Alors, il était entré dans un gang.
Même Gabriel, qui n’avait jamais été une lumière, avait capté que c’était légèrement contradictoire. « Tout ça, ça en vaut la peine », disait-il. Et pour l’embêter, il lui ébouriffait les cheveux comme quand il avait cinq ans, et il ajoutait : « Tu comprendras quand tu s’ras grand ! » Gabriel râlait en se recoiffant, à coups de « j’ai seize ans casse-toi » et d’insultes en hongrois. Mais au fond, il avait envie de le croire. Parce que, hé ! c’était son frère. Il avait sûrement raison. Il devait avoir raison.
Alban sorti, Gabriel prit le masque et l’essaya devant le miroir. Il était proprement effrayant. Il essaya d’imiter le sourire flippant du clown, mais rien à faire. Gabriel faisait partie de ces gens qui ne savaient pas cacher leurs émotions. Donc absolument pas doué pour contrôler leur visage. Mais pour rigoler, il prit l'habitude de mettre le masque lorsqu'il sortait acheter de la nourriture pour poisson à la supérette du coin. Nourrir le poisson rouge était une des activités les plus passionnantes de ses journées. Ça, et faire à manger. À quinze ans, Gabriel avait arrêté son apprentissage de cuisinier pour suivre son frère à Genève. Il se disait qu’il trouverait bien un petit boulot là-bas, et que ce serait une bonne occasion de pratiquer le français appris à l’école. Ouais. En arrivant, Gabriel était plein de bonnes intentions, comme son frère. Mais la réalité était différente. Il passait ses journées à broyer du noir et à se sentir inutile, sans pour autant chercher à y remédier. Il regrettait des tas de choses, qui n’avaient parfois plus lieu d’être. Il avait toujours eu à faire des choix dans sa vie, et jamais il n’avait eu l’impression de faire le bon. Il était un adepte des « et si… » Et si j’avais travaillé dans le social comme maman, et si j’avais été plus gentil avec ma sœur, et si j’étais entré à l’école de police, et si je n’avais pas été aussi nul à l’école, et si je n’avais pas arrêté le judo, et si j’avais laissé Alban partir…

Les masques s’accumulaient sur le mur, devenant des témoins du « et si ». Des phrases au conditionnel, des accusations muettes. Gabriel fixait le regard vide de chacun d’eux, et il entendait. Tu aurais dû suivre la voie de ta mère, ou tu n’as pas été assez gentil avec ta sœur, ou encore tu aurais dû continuer le judo. Et le pire de tous, le premier : Tu as quitté tes parents. Tu t’es enfui. « Ils ne comprenaient pas », disait Alban, « mais un jour on leur dira, un jour ils comprendront, tu verras. Et ça en vaudra la peine », et Gabriel, le masque sur les yeux, répétait les mots à son reflet. À chaque fois qu’Alban rentrait, et qu’il devinait le sang sur ses mains pourtant propres, et son regard hagard. Gabriel se mettait devant le miroir, prenait un masque et disait « Ça en vaut la peine, ça en vaut la peine », jusqu’à s’en convaincre lui-même. Jusqu’à répéter, inlassablement, tous les jours, les mêmes mots, le même masque sur le visage, bien après qu’Alban soit mort et l’immeuble brûlé.
« Ça en vaut la peine. »
Lorsqu’il accrochait le couteau à sa ceinture puis le Beretta, fermait son manteau, mettait ses gants, renvoyait au miroir son regard vide, et sortait.
« Ça en vaut la peine. »
Lorsque Graves et lui tuaient le président.
« Ça en vaut la peine. »
Lorsqu’il trahissait Ethan, Graves et tous les autres pour Abel et ses idéaux. Parce qu’Abel savait, comme Alban, que ça en valait la peine. Lorsqu'on l'avait ramené au Q.G., lorsqu'on avait dit à Liddell que ses parents étaient morts, lorsqu'on avait appelé Jesper pour des secours. Lorsqu’il se tenait lui-même au bord de l’évanouissement, blessé il ne savait où, il ne savait comment, il ne savait pourquoi.
« Ça en vaut la peine. »
Lorsqu’il cherchait dans le regard d'Abel l’assurance qu’il n’avait pas, et dans son approbation, la confiance qu’il lui manquait. Lorsqu’il plaisantait en privé pour cacher son malaise. Lorsque ses yeux myopes se rencontraient dans le miroir. Là, c’était ce qui lui ressemblait le plus. Quand il se tenait assez loin pour ne rien discerner qu’un flou monstrueux tout autour de lui. Quand il ne voyait même pas ses traits dans le miroir. Il lui arrivait de changer ses verres de contact. Il pouvait les garder un mois, sans les enlever pour dormir. C’est beau la technologie, quand même. Et le masque… Le masque lui conférait assurance, respect, anonymat, intimidation. Ce masque, il ne le retirait presque plus, juste pour se laver par exemple. Même quand il dormait, il ne le gênait plus. Parfois, il se demandait s’il réussirait à oublier son visage à force de ne pas le voir. Si ce masque ne devenait pas vraiment son visage. Il aurait pu, s’il n’était pas, comme les autres, qu’une accusation muette. Traître.
Même le masque ne pouvait rien lorsqu’il enlevait ses lentilles, et que tout redevenait flou. Ses mains aussi, quand il les tendait assez loin devant lui, les mains qu’il cachait dans ses gants pour tuer. Même ce foutu masque. Et un jour, un jour…
« Ça en vaudra la peine. »
Il l’enlèverait.
* * *

« C’est moi, je suis rentré ! » s’exclama joyeusement Gabriel en ouvrant la porte de l’appartement.
Pas de réponse. Il passa la tête dans le salon et jeta un coup d’œil près de la fenêtre, là où il était toujours.
« Alban ? »
Silence. Gabriel fronça les sourcils. Il aurait pu répondre. Faire un geste, n’importe quoi. Montrer signe de vie, quoi ! Il s’accroupit à sa hauteur et fit de grands gestes des bras pour attirer son attention, sans recevoir plus qu’un regard blasé. Ah. Décidément, la vie de célibataire ne lui réussissait pas.
Un mois plus tôt, Gabriel avait fait l’erreur de retourner voir le vieil immeuble où il habitait jadis avec son frère. Il était comme il l’avait laissé : brûlé. Une chance qu’il soit sorti acheter de la nourriture pour Nemo le poisson rouge, ce soir-là. Paix à son âme. Et paix à l’âme d’Alban aussi, même si Gabriel doutait qu’il trouve un quelconque repos tant que son rêve ne se serait pas réalisé. La paix dans le monde, tout ça. « Pathétique », marmonnait le jeune Gabriel devant le cadavre d’immeuble encore fumant. Quel qu’il soit, le pyromane avait bien fait son travail. Un gang ennemi de celui d’Alban, probablement. Ou alors, ses supérieurs en avaient eu marre. Gabriel n'en savait rien. Il ne savait pas comment Alban travaillait. Il ne lui parlait que rarement de ce qu'il faisait.
Il avait rejoint l’ancien gang de son frère, à la fois pour obtenir des réponses, et parce qu’au fond de lui, ce « pathétique » lui ressemblait trop.
Et tout aussi pathétiquement, il s’était retrouvé devant ce vieil immeuble un mois plus tôt, donc, en proie à une vague de nostalgie mêlée d’une tristesse poignante et d’un inconfortable sentiment de vide qui auraient pu lui faire écrire des poèmes à rendre jaloux un emo-kikoo. Comme s’il avait besoin de s’infliger ce genre de choses ! Enfin… En contre-partie, il avait eu une réaction de gamin en voyant ce poisson rouge dans la vitrine de l’animalerie qu’il avait croisée sur le chemin du retour. C’était un signe. « Je vais t’appeler Alban », avait-il murmuré en levant avec dévotion le sachet plastique au niveau de ses yeux.
À présent, Gabriel vivait une relation profonde avec un poisson rouge de 30 centimètres. Ses "crises de jalousie" auraient fait pâlir n’importe quel couple rongé par la monotonie du quotidien.
« Fais comme si je n’étais pas là, surtout… », siffla Gabriel en croisant les bras. « Tu ne fais que m’ignorer à longueur de journées ! J'ai l'impression d'être transparent ! »
C’était vrai, en un sens, mais ça n’avait vraiment rien à voir avec Alban second du nom. Gabriel, semblait dire le poisson rouge. Gabriel, sérieusement. Trouves-toi une meuf.



Dernière édition par Gabriel Varga le Dim 18 Nov - 15:45, édité 5 fois
JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Mer 14 Nov - 22:20

    Te voilà enfin, Gabyby ! :pirat:
    Hésite pas si tu as des questions,
    PS : Tu as rajouté 5 pts en trop :pirat:







JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Mer 14 Nov - 22:26

:cheers:
Ah ben je viens de t'envoyer un mp avec mes questions 8D
Argh je savais que je me planterai dans les stats. J'ai pas arrêté de changer. J'ai toujours été nulle en maths.

EDIT: J'ai baissé la perception à 10. Disons qu'il est très myope... xD
JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Mer 14 Nov - 22:36

    Je viens de voir le MP, je te répond de suite :pirat: !







JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 20:50

Yay ! pink
J'ai terminé. J'ai passé sous silence certains épisodes de sa vie en me disant que le pourquoi du comment était facile à deviner, mais c'est pas dans mes habitudes donc n'hésitez pas à me dire si c'est pas assez clair. (C'est-à-dire que je suis normalement adepte des histoires-pavés-avec-pleins-de-détails-parfois-inutiles What a Face mais là j'avais envie de faire court.) Genre pour son entrée dans MF, toussa.
Et j'espère ne pas avoir dit de bêtises. 8D

Spoiler:
 
JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 21:05

Faux espoir, je ne peux te valider.

Mais Monsieur Muscle est amoureux. Il est tellement vivant Varga, j'ai adoré !

voilà c'était le petit mot de pudd, il faut toujours savoir être inutile !
MFS
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 21:26

Toi je t'aime parce que Curtis ftw.
Contente que tu aimes Gaby ♥️ Il aura des bonbons pour Puddy pedobear
JH
  
MESSAGES : 83



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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 21:28

Le Alban m'a un peu perturbé, je l'avoue. *SORT*




underconstruction ;
MFS
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 21:37

... purée j'avais même pas fait le lien.
C'EST UN SIGNE. MARIONS-NOUS.
JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 21:45

JE M'Y OPPOSE !
MFS
  
MESSAGES : 48



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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 21:46

... La première fois que j'ai lu j'ai fais " Hein ? Y a un Alban depuis quand ? "
DEMANDE LA PERMISSION À ETHAN.


batman

EDIT : Même pas le temps de poster qu'y a déjà une mini chose pour s'y opposer. Bon sinon Stop flood, on reprend la conversation dans le flood. èé




underconstruction ;
MFS
  
MESSAGES : 295



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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 22:14

    Alors, le personnage est compris, très peu de faute et tout y est. Il y a juste quelques détails à changer, par exemple Madness Factory n'existait pas à l'époque c'était simplement LE gang dont on a pas décidé de nom /mur/.

    Et j'aimerais que tu me parles un peu d'Alban, je dois dire qu'il m'a laissé sceptique. Il faisait parti du gang ? Et il est donc décédé ?
    Plus qu'à changer tout ça et la validation sera-là pedogay







JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 22:36

Aah mon cerveau bouläy n'avait pas compris le truc du gang. Je change de suite What a Face

Pour te résumer le frangin, il est entré dans un gang random, soit celui que MF a remplacé, soit un autre, c'est pas important. Il est mort de manière tout à fait accidentelle lorsque son immeuble a été incendié (... quoi ?). Parce qu'il avait choisi de vivre dangereusement, hé. C'est ce qui a amené Gabriel à entrer lui-même dans un gang (revanche, poursuivre le rêve de son frère, toussa).
Je réfléchis à comment j'intègre ça à l'histoire, j'essaye de corriger demain :3
JH
  
MESSAGES : 83



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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Sam 17 Nov - 22:43

Bordeldeculj'aitropkifféledébutdetonhistoire. T'as vu Pulp Fiction ? XD Ils me font trop pensé au duo quand il tue le mec dans la voiture !

Bref. Je surkiff Gaby.
MF
  
MESSAGES : 51



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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Dim 18 Nov - 15:50

Merci *^*

Tellement je suis de bonne humeur que j’ai casé l’explication sur la mort du frère et sur l’entrée de Gaby dans le grand gang de Genève (GGG quoi) dans un dernier paragraphe full of randomness (mais qui exprime si bien toute la subtilité du personnage *tousse*).

Si ça manque de précisions sur la période GGG, j’ajoute sans problème, mais je ne voulais pas être trop longue D: Je pense aussi qu'en entrant dans le GGG /PARPAING/ Gabriel voulait surtout comprendre pourquoi son frère avait intégré un gang alors qu’il voulait la paix, et que cette question a été résolue lorsqu’il a rencontré Abel. Mais là encore, si c’est pas clair j’ajoute ou je développe en rp hein, no souci.
JH
  
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MessageSujet: Re: Gabriel ▬ until it breaks Mar 20 Nov - 21:45

    Okay bah c'est tout bon Gabybybysorcièrepucellemaire !

    Bienvenue dans la confrérie des assassins chez Jade Harbor pedogay








JH
  
MESSAGES : 38



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