AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
lusine mariam tjeknavorian ; terminé



 

Partagez|

lusine mariam tjeknavorian ; terminé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageSujet: lusine mariam tjeknavorian ; terminé Mer 5 Déc - 23:41




PHYSIQUE
Naturellement brune, mais teint sa crinière en rouge ; presque sourde, porte un appareil auditif ; dos tatoué de branchages en fleurs ; porte toujours du rouge a lèvre rouge vif ; possède un accent légèrement marqué ; yeux verts ; 1m80 pour 67kg ; physique standard, forte poitrine qui la complexe ; cicatrices diverses (raison ?) ; ses cheveux lui atteignent le creux des reins, elle ne supporte pas de les avoir courts ; n'a pas de style de vêtements particulier ; porte les ongles longs


tjeknavorian lusine mariam

« Let's go get high, The road is long, we carry on, Try to have fun in the meantime. »


Née en Arménie ; a grandi à Eldorado, Texas, puis à Genève, Suisse ; vingt-neuf ans, née un 17 janvier 1995 ; hétérosexuelle ; célibataire ; shiyo ; serveuse et autres petits jobs ; renie et dénigre toute forme de religion tout en étant malgré tout superstitieuse ; parle français, anglais et arménien ; mère d'un enfant qu'elle n'a jamais connu et le regrette.



TICS ET MANIES
tendance a rejeter la faute sur elle-même ; souffre d'athazagoraphobie, savoir, la peur d'être oubliée ou ignorée ; terrorisée par l'orage ; réfléchit souvent à haute voix quand elle est seule ou prense l'être ; lorsque quelque chose la gêne ou la met mal à l'aise, elle a tendance à changer de sujet, prétextant une douleur quelconque ; toujours en train de retirer la saleté qui se trouve sous ses ongles ; a le réflexe de regarder son reflet dans les vitrines, etc. ; peut s'endormir n'importe où et n'importe comment


PARTICULARITÉS :
Vitesse : 5
Agilité : 15
Endurance : 15
Intelligence : 20
Force : 13
Dextérité : 12
Perception : 50
Précognition : Capacité de voir donc des évènements ou des situations qui se dérouleraient dans le futur, le tout dans un laps de temps défini, qu'on peut qualifier de futur immédiat (quelques jours, voire semaines). Pour que ce don s'active, il faut que la demoiselle touche la personne concernée. Plus le fait serait éloigné, et plus ce serait flou et imprécis, voir incertain sachant que des choses peuvent changer entre temps et que le futur n'est pas immuable. Ce pouvoir est aussi pratique que parfois déroutant, étant donné qu'il se déclenche parfois de façon aléatoire, donnant lieu à des situations possiblement gênantes (pas très pratique lorsqu'une surprise nous attend, ou autre). Les inconvénients de ce dons sont notamment des migraines assez fulgurantes, qui n'arrangent en rien les insomnies chroniques de Lusine.
Glock 19 : Arme légère et compacte, obtenue peu après son arrivée à Genève, suite à quelques mésaventures. Elle le cache dans ses vêtements ou son sac à main, histoire de pouvoir se défendre si nécessaire, sans cependant aimer le faire.

HISTOIRE
« Citation/autre »

Si on me proposait d’oublier quelque chose, rien qu’une seule, je crois que j’oublierais mon passé. Non pas que je ne l’assume pas ou que j’en ai honte. Je me dis juste que si j’oubliais tout cela, si ces choses ne s’étaient pas produites, je pourrais dormir tranquillement. Les cauchemars ne seraient plus et mes nuits en deviendraient plus douces, plus agréables. Mais je sais que ce n’est pas possible. On n’oublie jamais vraiment les choses. On vit avec, tout simplement. Je le sais et ça m’attriste un peu. C’est ça, être humain, après tout. Alors une fois de plus, durant cette nuit qui ne semble pas vouloir en finir, je ressasse tous ces souvenirs que j’aimerais être capable d’enfouir un peu plus. Un peu plus loin, pour ne plus les retrouver ensuite. Mais ils sont là, plus ou moins intacts. C’est effrayant et rassurant à la fois, en un sens.

Je sais que mes origines, ma naissance, sont à Yerevan, en Arménie. J’y suis restée les sept premières années de ma vie. C’est à peu près tout ce dont je me rappelle de cet endroit. Des rues poussiéreuses, le modeste appartement où nous vivions avec mes parents. De mon père je n’ai plus de souvenirs tangibles, juste quelques éclats flous, bribes de voix et de visage. Et son prénom, ainsi que le nom qu’il m’a légué. Sevan Tjeknavorian. De ma mère, au contraire, je me rappelle de plus de choses. Sa longue et épaisse chevelure brune, les bijoux dont elle se parait toujours. Ses habitudes, sa voix quand elle me grondait, quand elle me racontait des histoires, avant de dormir. Tout comme je me rappelle encore de ce jour où elle a quitté mon géniteur, pour me prendre avec elle et quitter notre pays. C’était effrayant, l’avion, et je pleurais de perdre mes amis. A cet âge-là, les préoccupations des enfants sont bien différentes de celles des adultes.

L’homme qui avait emporté ma mère et moi avec lui était un Américain. Grand, les cheveux châtains, le regard sombre. Sa grosse moustache hirsute cachait presque sa bouche, c’était amusant à voir. Mais il n’était pas drôle, lui. Clive Benson. Il avait séduit ma mère, parce qu’il avait de l’argent, et qu’elle aimait un peu trop cela. Il avait l’air gentil. Et puis, la vérité sur lui a fini par se dévoiler. En effet, cet étranger faisait partie L’Église fondamentaliste de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Enfant, ça ne voulait rien dire pour moi, mais par la suite, j’ai découvert qu’il s’agissait d’un mouvement sectaire séparé du mormonisme. Le début de ma hantise pour la religion, qu’importe sa forme ou son origine. Mais aussi de mes cauchemars et insomnies. Maman avait eu une mauvaise surprise, en arrivant « à la maison ». Car cet homme avait déjà 5 autres femmes et de très nombreux enfants. Nous allions tous devoir vivre dans la même grande maison. Et moi, je ne les aimais déjà pas. J’étais différente d’eux, ne parlant pas la même langue. Ni ayant eu la même éducation. Pourtant, je me retrouvai dans la même chambre que d’autres filles. Je n’avais pas le choix. Et c’est comme ça que j’ai passé une partie de mon adolescence. Enfermée dans cette religion pourrie jusqu’à la moelle, pleine de vices et de pêchers. A mal dormir, à cause des pleurs, des cris étouffés dont je ne connaissais pas la provenance. Voir ma mère si malheureuse me fendait le cœur, aussi. Mariam avait toujours été une femme forte, pourtant, malgré son affection trop importante pour l’argent.

Et puis, j’eux finalement seize ans. J’étais jolie, un peu trop. Trop de formes pour une jeune fille, on me prenait pour une femme. Mauvaise chose dans cette ambiance viciée et écœurante, baignée dans une religion qui me dégoutait. Parce qu’on voulait déjà me marier, et à un homme qui avait le double de mon âge, au moins. Trop porté sur la bouteille et les jeunes filles. C’est cette annonce, et les confessions d’autres filles dormant dans la même chambre que moi qui déclenchèrent, en plus des cauchemars, les insomnies qu’encore aujourd’hui je traine avec moi. Parce que j’avais peur que comme Marie et Louise, un homme vienne me voir, pendant la nuit, me touche et pire encore. Le simple fait d’y penser me donnait les larmes aux yeux, et même ma mère, qui avait appris à se soumettre à son mari à force de vivre ici, était paniquée.

Je voulais m’enfuir, mais c’était trop dangereux.

Cela dit, il fallait croire que toutes les personnes de cet endroit qu’était Eldorado, Texas, n’étaient pas d’horribles croyants pervertis. Julia en faisait partie. Une bonne dame aux cheveux blonds et bouclés, dont je me rappelle encore le sourire. Elle tenait l’épicerie à laquelle je me rendais avec ma mère, une fois par semaine. C’est elle qui m’aida à fuir tout cela, laissant derrière, malgré moi, ma mère. Encore aujourd’hui, je ne sais pas ce qu’elle est devenue, mais j’espère qu’elle est morte. Non pas par rancune, mais par amour. Pour qu’elle n’ait plus à souffrir.

Ainsi donc, je me suis enfuie. J’ai quitté le Texas, je me suis retrouvée à Boston, grâce à son fils, qui devait s’y rendre. On me donna un peu d’argent et de nourriture, et on me laissa là. Je ne pouvais pas demander plus. Sans papiers, je n’avais pas grand-chose pour subsister. Pourtant, on me recueillit, dans un orphelinat. Durant les trois ans que j’y vécu, j’ai multiplié les petits boulots, de la livraison à la promenade de chiens, en passant par serveuse et même gardienne d’enfants. C’est également à cette époque que j’ai écopé de ces cicatrices qu’on retrouve çà et là. La misère était bien présente dans mon quartier, et les agressions monnaie courante. Cette vie-là m’apprit bien des choses. Comment me défendre, notamment, quoi que je n’aime pas me battre, que ce soit avec un couteau ou une arme à feu. Oh, et c’Est dans cette période que j’ai commencé à troquer le noir de ma crinière pour ce rouge flamboyant qu’encore aujourd’hui, j’arbore fièrement.

Mes dix-neuf ans arrivés, j’ai quitté ce foyer qu’était l’orphelinat, pour laisser la place à d’autres, pour faire ma vie. Toujours pas de vrais papiers officiels, et donc, pas question de pouvoir étudier ou travailler. Débrouillarde, j’ai pu me dégoter un appart et un job de serveuse au noir. Juste de quoi vivre, du moins, au début. Mais recevant de moins en moins de pourboires, et menacée de me faire jeter dehors, j’ai fini par faire une chose qui encore aujourd’hui, me laisse un sentiment bien amer, entre honte et désarroi. Vendre mon corps, à ces hommes en quête de plaisir, en quête de chaleur. Tous n’étaient pas des pervers immondes, non. Tous n’étaient pas des montres. Mais bien trop étaient infâmes et dégoutants. Et j’ai continué, jusqu’à mes vingt-deux ans. Jusqu’à ce que je tombe enceinte, à cause de mon copain de l’époque, avec qui je n’étais pas si proche. Et qui venait me voir, quand cela l’arrangerait. C’était tout ce que je demandais. J’avais besoin d’affection, de quelqu’un. Il m’en donnait, trois nuits par semaine. Mais là, il y avait un hic. Il y avait toujours un hic, à un moment donné. Sans le sou ou presque, je n’ai pas pu me résoudre à garder l’enfant, tout en refusant d’avorté. Je n’ai jamais vu son visage, et j’ignore tout le lui, encore aujourd’hui. C’est surement l’un de mes plus grands regrets à ce jour.

Et puis, un soir, j’ai rencontré Darrel Stinson. Je le connaissais de nom, pour en avoir entendu parler une fois où l’autre. Approchant de la soixantaine, toujours bien sur lui, le monsieur était un jazzman à la retraite. Fatiguée, un cœur un peu en vrac à cause de divers abus de jeunesse. Un type bien, chaleureux. Il m’a prise sous son aile. Parce qu’il aimait mes cheveux rouges et ma voix, qu’il avait entendue alors que je sortais les poubelles du resto, tout en chantant, pour oublier toute cette merde qu’étais ma vie. Je lui dois tellement de choses. Il fut mon sauveur, mon nouvel espoir. Me considérant un peu comme sa fille, il m’a aidée à obtenir des papiers en règle, m’obtenant une nationalité américaine que je n’espérais plus. Cela fait, quelques jours après mes vingt-trois ans, nous avions quitté les États-Unis, pour la Suisse. Il voulait finir ces jours là-bas, au bord du Lac Léman, dans une maison qu’il possédait depuis quelques temps. Jolie petite maison sans prétention, agréable.

C’était tout nouveau, si différent. Je dus apprendre le français, notamment. Toujours méfiante lorsqu’il s’agissait de sortir, les soucis de délinquance ne me faisaient pas vraiment peur. C’est là que je me fis tatouer une grande partie du dos, pour cacher ce passé qui me torturait encore, et que je m’efforçais d’oublier, pour un futur meilleur. Il m’apprit à me servir correctement d’une arme à feu, m’offrit celle que je possède encore, et surtout, me trouva un travail respectable. Je devins donc serveuse dans un petit bar tranquille, sans histoires ni remouds. Tout allait bien, ou presque.

Encore un hic.

La santé de mon sauveur était précaire, et lorsque ce matin-là, je le retrouvai allongé dans l’entrée, inerte, je compris que c’était terminé. Ce furent les secours qui me confirmèrent cette pensée, une dizaine de minutes plus tard. A nouveau seule, à nouveau perdue. Sa mort m’arrachait une partie de ce cœur que j’avais eu du mal à reconstruire. Pour être sincère, Darrel fut le grand amour de ma vie. Un amour platonique, en rien charnel. Mais je l’ai aimé, et je l’aime encore aujourd’hui. Parce qu’il a fait pour moi des choses que personne d’autre n’aurait fait. Et, selon son testament, j’étais sa seule famille, et héritai donc de tous ses biens. Son saxophone fétiche, son argent et la maison. Tout était à moi. Maigre consolation face à la perte d’un être cher, vraiment. Mais au moins, je n’étais pas à la rue.

Ainsi donc, je continuai ma vie. Serveuse, toujours. Bien rangée, sans ennuis. Lorsque l’année deux-mille-vingt-trois montra le bout de son nez cela dit, un tas de choses changèrent. Entre autre, l’assassinat du président suisse. Un évènement qui ébranla le pays avec une force telle que je n’osais même plus sortir de chez moi, si ce n’est pour aller travailler et faire mes courses. Tout changeait, autour de moi, rien n’était très sûr, et mes insomnies ne s’en retrouvèrent pas arrangées, ces dernières ayant déjà repris du poil de la bête avec la mort du musicien. Et ce n’était pas tout. En effet, un client que je savais beaucoup m’apprécier m’offrit quelque chose qui fit de moi ce que je suis actuellement. Un simple bijou, une gemme de couleur rubis, très à la mode actuellement. Un charmant cadeau que j’acceptai avec plaisir, entamant par la même occasion une courte mais agréable relation avec lui. Encore aujourd’hui, je croise parfois Bastien, lorsque je sors. Nous échangeons quelques sourires et paroles, et voilà tout. Nous sommes amis, simplement.

Par la suite cela dit, un autre évènement vint troubler ma vie devenue paisible. De nombreuses femmes, à cause du port de ces bijoux en vogue, tombaient malades, gravement, ou pire encore, mouraient. C’était effrayant, et pourtant… Il ne m’arriva rien. Non, tout juste quelques jours avec une grosse fièvre et un mal de tête carabiné. Pour qu’ensuite je sois à nouveau sur pieds, toute pimpante, de retour au travail. Sans séquelles, du moins, je le supposais. Jusqu’à ce que j’effleure la main d’un client. Et que je le vois, dans ma tête ou quelque chose comme ça, se faire asperger de café bouillant. Pourtant, en clignant des yeux, je réalisais que ce n’était pas encore arrivé, non. Perplexe et sceptique, je n’y fis guère attention. Du moins, jusqu’à ce que je voie l’autre serveuse perdre l’équilibre, pot de café fraichement préparé à la main. Ce fut la première fois que mon don se manifesta. Cela dit, il fallut que cela se reproduise pour que j’y croie réellement, et que surtout, je sois convaincue par la propagande soudaine gouvernement.

Ainsi donc, je suis devenue une Shiyo, comme ils disent. Toujours serveuse. Et à la recherche d’un Master. Quelqu’un à protéger, à aimer pourquoi pas. Quelqu’un qui saurait peut-être me faire oublier ces malheurs, ces cauchemars, ces nuits sans sommeil. C’est idyllique et naïf, mais c’est ainsi. J’aimerais tellement de choses, mais je ne peux que les espérer et les imaginer.

J'aimerais bien dormir.


  
MESSAGES : 27



Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: lusine mariam tjeknavorian ; terminé Ven 7 Déc - 4:42

Cey terminé pink
et pardon pour l'histoire un peu longue ;;
  
MESSAGES : 27



Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: lusine mariam tjeknavorian ; terminé Ven 7 Déc - 19:56

Hey ! Alors avant de te valider, j'aimerais émettre une remarque. Après avoir discuté avec Ethan, nous avons réfléchis concernant ton don.

Et il est vrai que si tu cherches à protéger ton Master ( ce qui est le rôle de la Shiyo à la base ), surtout s'il est Ambassadeur comme Cesare, je pense pas que ça lui soit utile, si ? xD

Donc voilà, c'était la petite remarque qui gênait. uwu





underconstruction ;
MFS
  
MESSAGES : 295



Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: lusine mariam tjeknavorian ; terminé Ven 7 Déc - 20:45

En fait, de ce qu'on en avait discuté avec Cez', justement son pouvoir lui serait utile. Pour prévenir s'il risque de lui arriver quelque chose, en fait. Enfin, dans notre concertation, c'était logique et utile, en somme. °°

Après je comprends que ça peut sembler un peu inutile, et j'ai pas trop explicité la chose en écrivant, donc voilà /o/


Dernière édition par Lusine M. Tjeknavorian le Ven 7 Déc - 22:29, édité 1 fois
  
MESSAGES : 27



Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: lusine mariam tjeknavorian ; terminé Ven 7 Déc - 22:26

Ah que bonjour. Je m'incruste pour dire que dans la logique d'une histoire itout, la Shiyo choisit pas spécialement son don. Alors justement avoir un don totalement inutile pour les ambitions de la Shiyo peut arriver et même peut-être intéressant à jouer, non ? Je m'exprime pas très bien, mais je me comprends, au pire.
Invité
  



Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: lusine mariam tjeknavorian ; terminé Ven 7 Déc - 22:34

Aimie › Évidement qu'elle choisit pas, même si là ça semble passer puisque ça sembler être utile à Cesare, mais à la base si la Shiyo a un don genre... Pot de fleur *PAN* ( oui bon j'avais pas d'exemple, il est tard xD ) Bah elle fera pas grand chose. 8D

Lusine › Si ça sert à Cesare alors tout va bien, j'ai sûrement du mal comprendre la description du don puisque ça me semblait être relativement aléatoire et parfois " maniable ".

Enfin bref, validé dans ce cas-là.




underconstruction ;
MFS
  
MESSAGES : 295



Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: lusine mariam tjeknavorian ; terminé

Contenu sponsorisé
  



Revenir en haut Aller en bas

lusine mariam tjeknavorian ; terminé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Mélusine....» Pourriture terminée ou bien ?» Mélusine, Shar peï, volée au refuge de Landerneau hier!!!!» Venise/Mélusine, Type Chartreux de 1 an» Plages et terrasse terminée ! Photos
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: